Des souvenirs d’enfance, aux magazines automobiles de l’époque, jusqu’à ses balades en Boxster, Olivier raconte sa passion pour sa Porsche, voici son histoire.
Une passion automobile née dès l’enfance
L’aventure automobile d’Olivier a pris ses racines à Lyon, sa ville de naissance. Aussi loin qu’il s’en souvienne, il a toujours été passionné par ces engins à quatre roues : « Mon premier souvenir automobile, était l’essai d’une Lamborghini Countach face à une Ferrari Testarossa que j’avais découvert dans un magazine automobile de l’époque. C’est mon souvenir le plus ancien, et depuis, je n’ai jamais laissé tomber cette passion » se rappelle Olivier. Pour accompagner sa lecture et nourrir cet attrait pour les voitures, le Lyonnais alors encore jeune, tient un rituel chaque année : le Salon de Genève.
« Comme j’habitais à Lyon, j’avais la chance de pouvoir aller régulièrement au Salon de Genève, j’y allais pour rêver face à des voitures que j’appréciais particulièrement. Je n’étais pas encore tourné vers les Allemandes, je suivais davantage les marques franco-françaises avec Venturi notamment. J’aimais beaucoup cette marque parce qu’elle proposait une voiture qui était à la fois sportive et élégante, et confortable avec une bonne tenue de route. C’était un mix entre le style d’une Ferrari et le confort d’une Porsche. ».
La Porsche 993 en déclencheur
Si dans les années 90s, Olivier est principalement attiré par les voitures françaises, il y a deux modèles de Porsche qui ont laissé une trace dans son esprit et qui l’ont fait tomber du côté de la marque allemande : « À cette époque-là, il y avait la Porsche 993, c’était une super voiture et j’avais une attirance pour ce modèle ! Dans le même temps, il y avait aussi la 928. » il ajoute ensuite : « C’est pour ça que plus tard, quand j’ai cherché à m’acheter une voiture, c’est assez naturellement que je me suis tourné vers Porsche ».
Les années défilent et Olivier conserve cette volonté, d’un jour pouvoir enfin posséder sa Porsche. Dans le même temps, sa carrière professionnelle évolue et c’est à 43 ans, « peu après la crise de la quarantaine » comme il le dit, que le père de famille décide de sauter le pas. Il s’achète sa première Porsche en 2014 : un Boxster 987 2.7. Pour ce faire, il possède des critères bien précis : « Il me fallait un voiture plaisir, pas trop puissante car je ne suis pas pilote mais assez pour prendre du plaisir en balade. Mais surtout, il me fallait un cabriolet ! Je trouvais le dessin du Boxster très équilibré et surtout, c’est une voiture très pratique avec un coffre à l’avant et un coffre à l’arrière. ». Et n’allez pas parler de spéculation à Olivier, pour lui, posséder une Porsche est avant tout une histoire de plaisir, de balades avec et de rencontres.

Le manque du Boxster
4 ans plus tard, en vue d’un changement d’emploi et d’un déménagement en région parisienne, Olivier est contraint de revendre ce qui aura été sa première Porsche ; pour un véhicule plus adapté à son quotidien et ses déplacements professionnels. Mais très vite le manque de Porsche se fait ressentir : « Ma famille et moi, avons tenu an. Quand on y a goûté, c’est dur de revenir en arrière. J’ai donc regardé les annonces et un an après je suis tombé sur un très beau Boxster S 987, Bleu Lapis avec la capote assortie ! ». Le premier Boxster d’Olivier lui ayant laissé de beaux souvenirs, c’est toujours dans un souci d’esthétique et d’ergonomie qu’il s’est à nouveau orienté vers ce modèle.

Les différences de comportements d’un Boxster à l’autre
Très rapidement après son nouvel achat, ce directeur d’ingénierie en équipement automobile constate de réelles différences de comportements entre ses deux Boxster : « Il y a quand même une différence de 55 chevaux. On sent nettement la différence en termes d’accélération et d’agrément de conduite. Mon second Boxster est beaucoup plus coupleux et n’a pas le même son. Ce qui est bien avec celui-là, c’est que l’on peut se balader à bas régime sans avoir trop de bruit dans la voiture. ».
Entre deux questions, Olivier nous fait également part d’une brève anecdote : « Je me souviens d’un week-end à Lille avec ma femme. J’avais laissé mon Boxster au parking de l’hôtel où nous logions et détail auquel il faut faire attention avec ces modèles, c’est qu’il faut toujours bien veiller à fermer le pare-soleil, car sinon, il y a une petite lumière qui reste allumée toute la nuit… Le lendemain matin au moment de redémarrer, il n’y avait donc plus de batterie… Après cela, je n’ai jamais plus eu aucun problème avec la voiture. »
Dans la foulée, nous avons demandé à Olivier pourquoi il ne s’est jamais tourné vers une 911, ce à quoi il nous répond en affirmant : « Le budget d’une 911 est bien différent et je trouve qu’en cabriolet, l’arrière fait beaucoup plus massif. En plus de cela, je n’ai pas besoin de 500 chevaux, sauf si un jour je fais du circuit ».

Le plaisir de rouler en Porsche
Peu importe le modèle et le nombre de Porsche qu’un propriétaire peut posséder, ce qui compte, ce sont les moments que ces voitures apportent et ça, Olivier tient aussi à nous le faire savoir : « J’ai fait plusieurs road trips avec ma femme et ma Porsche. Au lieu de prendre l’autoroute, on passe par la nationale et c’est quelque chose que nous apprécions, ça participe aux bons souvenir. Ces voitures nous ont fait visiter des villes que nous ne connaissions pas et c’est même devenu un argument pour partir en week-end ! »
Entre les Cars & Coffee et ses promenades dominicales en Boxster, le passionné de 53 ans partage également sa passion avec sa famille : « C’est une passion que je partage avec ma femme, notamment lorsque l’on part en week-end ou en balade on partage ces moments à deux. Du côté des mes trois enfants, il y a deux qui ont également cet intérêt pour les voitures. »
Aujourd’hui, Olivier utilise son Boxster en « Friday car » comme il aime le dire. Comprenez par là qu’il prend sa voiture pour aller au travail avec le vendredi. En parallèle, il fait un usage plaisir de son Boxster et le garde pour ses nombreuses balades sur les routes du sud-ouest de Paris allant parfois vers Lille quand il le peut.
Olivier conclut finalement : « Les Porsche sont des voitures avec lesquelles ont peu largement se faire plaisir et qui sont fiables. J’ai pris une Porsche pour me donner l’occasion de conduire autrement. En 10 ans, je n’ai eu qu’un seul souci mineur ! »
Je remercie grandement Olivier pour son histoire. Rendez-vous prochainement pour un nouvel épisode de “Votre Porsche, votre histoire” avec un nouveau propriétaire et une nouvelle Porsche. N’hésitez pas à nous partager votre histoire par mail via cette adresse : mteff@flat6editions.fr.




